Avevia

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Un lieu pour avancer sur votre chemin de prière avec plus d’ordre et de paix.

Intérieur silencieux d’une église

Bienvenue sur Avevia

Votre compagnon de prière au quotidien, avec les prières de votre choix, des rappels et un chemin de prière enregistré pour vous.

Comment vous appelez-vous ?

Nous utiliserons ce prénom pour vous accueillir.

Chaque prière est accompagnée d’une source fiable, pour que vous sachiez exactement d’où vient le texte.

Pour quoi souhaitez-vous prier ?

Choisissez ce qui se rapproche le plus de votre situation actuelle. Vous pouvez en choisir plusieurs et les modifier à tout moment dans Intentions de prière.

Dites-nous-en un peu plus, si vous le souhaitez.

C’est privé et cela sert uniquement à adapter votre expérience de prière.

0/500
Bonjour

Ami(e)

Que votre cœur trouve aujourd’hui un peu de paix.

Pour vous aujourd’hui

«Ne crains pas: je suis avec toi; ne sois pas troublé: je suis ton Dieu. Je…»

Isaïe 41, 10

Programme de prière du jour

Historique

Prières

Prière du jour 1 terminée

Merci d’avoir pris le temps de prier. Notre-Dame prie pour vous.

Jour suivant
Jour 2
Un conseil pour vous aujourd’hui

Continuez à faire confiance : Dieu ouvre un chemin au bon moment.

Proverbes 3, 5-6

Historique de prière

0
Jours consécutifs
0
Prières au total
0
Neuvaines terminées

Activité

Favoris

Intentions de prière

Ces intentions sont privées et stockées uniquement sur votre appareil : elles ne sont jamais partagées sur le Mur de prière public.

Ces intentions servent à adapter les réflexions et les versets qui vous concernent.

Ajouter un rappel

Vous venez d’installer l’application ? Voir le guide illustré : installer et faire sonner les notifications →
Suit l’horloge de votre appareil.
Notifications
L’autorisation de notification du navigateur est nécessaire

Mercredi 23 septembre 2026
Pour vous aujourd’hui

Ami(e),
continuez à faire confiance.

…

Isaïe 41, 10
Source : Traduction liturgique officielle (AELF).
Réflexion du jour

…

À méditer

…

Une courte prière

…

Communauté

Prier ensembleRencontres de prièreInvitez d’autres personnes à prier, en présentiel ou en ligne.

Demandes de prière

Les 10 prières ouvertes par le plus d’utilisateurs d’Avevia au cours des dernières 24 heures.

Calculé d’après le nombre d’appareils différents ayant ouvert la prière. Aucun nom ni donnée personnelle n’est affiché.

Chapelle des bougies

Chaque bougie brûle pendant 24 heures. Touchez une bougie pour lire son intention et vous joindre à la prière.

Bougies allumées en ce moment
Allumez votre bougie
Sans numéros de téléphone ni liens0 / 140
Photo d’arrière-plan : Hermann Hammer, CC0 (Wikimedia Commons)

Livre du souvenir

Novembre est le mois où l’on se souvient de ceux qui nous ont quittés. Écrivez leurs noms, et nous prierons ensemble pour eux.

Me le rappeler le 2 novembreUn rappel à 19 h pour prier pour chaque nom de ce livre.
Noms dans le livre

La conversation du jour

Verset du jour
0 / 140

Créer une rencontre

Rencontres

Liste des participants

Calendrier

 
D
L
M
M
J
V
S

Mes programmes de prière

+ Créer

Rappels du jour

Comment s’appelle votre programme de prière ?

Ce nom apparaîtra sur l’écran d’accueil et vous aidera à vous souvenir de l’intention de cette prière.

Choisissez une icône (facultatif)
Exemples de noms :

Programme de prière

Jour 1 sur 9
Heure de la prière-
-
Rappel-
Séquence de prière du jour

Moi

Ami(e)
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0
Jours consécutifs
0
Prières au total

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Guide

Guide d’Avevia

De l’installation de l’application à la création d’un programme de prière personnel. Expliqué simplement, avec des images d’exemple.

1Commencez en 3 étapes
  1. Ajoutez à l’écran d’accueil. Ainsi Avevia s’ouvre comme une application ordinaire, plus vite, et les rappels peuvent vous parvenir. Voir comment
  2. Créez un programme de prière personnel. Choisissez les prières que vous voulez dire chaque jour, puis fixez l’heure. Voir comment
  3. Activez les rappels. Autorisez les notifications pour être prévenu à l’heure. Voir comment
✓
Vous n’avez pas à tout faire. Ouvrez l’onglet Prières, choisissez n’importe quelle prière et commencez à prier quand vous le souhaitez.

Découvrir l’écran d’accueil

Exemple de l’écran Aujourd’hui avec quatre parties numérotées
1
Votre verset du jour. Il change selon les besoins que vous avez choisis lors de votre première connexion.
2
Programme de prière du jour. Vos programmes personnels apparaissent ici. Touchez pour voir la séquence de prières.
3
Créer un programme de prière personnel. Un raccourci pour créer un nouveau programme.
4
Menu du bas : Aujourd’hui, Prières (toutes les prières), Calendrier, Communauté et Moi (profil et réglages).
Exemple d’affichage. Ce que vous voyez dans votre application sera différent.
2Ajouter à l’écran d’accueil

Une fois ajoutée à l’écran d’accueil, Avevia s’ouvre en plein écran comme une application, peut s’ouvrir sans internet et peut envoyer des rappels. Sur iPhone, cette étape est indispensable pour que les notifications arrivent.

i
Utilisez Safari (pas Chrome) et iOS 16.4 ou version ultérieure. Sur les iOS les plus récents, le bouton Partager se trouve parfois dans le menu à trois points (…) en bas de l’écran ; touchez ce menu, puis choisissez Partager.
1. Ouvrez avevia.live dans Safari, puis touchez le bouton Partager (un carré avec une flèche vers le haut) en bas de l’écran.
2. Faites défiler la liste vers le haut et choisissez Sur l’écran d’accueil.
3. Le nom est déjà renseigné : Avevia. Touchez Ajouter en haut à droite.
4. L’icône Avevia apparaît sur l’écran d’accueil. Ouvrez-la toujours depuis cette icône, et non depuis Safari.
Faites glisser latéralement pour voir l’étape suivante
i
Utilisez Chrome. Les noms des menus peuvent varier légèrement selon les marques et les versions de téléphone.
1. Ouvrez avevia.live dans Chrome, puis touchez les trois points en haut à droite.
2. Choisissez Installer l’application (ou Ajouter à l’écran d’accueil).
3. Touchez Installer dans la boîte de confirmation.
4. L’icône Avevia apparaît sur l’écran de votre téléphone. Ouvrez-la depuis cette icône.
Faites glisser latéralement pour voir l’étape suivante
!
L’icône et le nom Avevia n’apparaissent que si vous installez après la dernière mise à jour. Si un ancien nom ou une ancienne icône s’affiche encore, supprimez l’ancienne icône et réinstallez. Vos données de prière ne sont pas perdues, car elles sont stockées séparément sur votre téléphone.
3Activez les rappels
  1. Ouvrez l’onglet Moi, puis Réglages.
  2. Activez l’interrupteur Notifications de rappel. Votre téléphone demandera l’autorisation : touchez Autoriser.
  3. Touchez Tester maintenant. En quelques secondes, une notification « Test du son » doit apparaître. Si c’est le cas, vos rappels sont prêts.
  4. Créez des rappels via Programme de prière personnel (automatique) ou via Moi → Rappels pour une seule prière.
Écran Réglages avec l’interrupteur Notifications de rappel
1 Activez l’interrupteur des notifications. 2 Touchez « Tester maintenant » pour essayer.
Quand votre téléphone demande l’autorisation, choisissez Autoriser. Si vous avez déjà choisi Bloquer, modifiez-le dans les réglages de votre téléphone (voir la section « Faire sonner les notifications »).
!
Les rappels ne sont pas un réveil. Ce qui apparaît est une notification : un son bref comme un message entrant, une seule fois. Elle ne sonne pas en continu, ne passe pas outre le mode silencieux / Ne pas déranger et n’a pas de bouton de répétition. Si vous avez besoin d’une alarme vraiment forte, programmez-en aussi une dans l’application Horloge de votre téléphone.

Où sont stockés mes rappels ?

Vos programmes et rappels sont stockés sur votre téléphone. Pour que les notifications puissent être envoyées lorsque l’application est fermée, l’heure du rappel et le nom de la prière sont aussi stockés sur le serveur d’Avevia, avec un code aléatoire propre à votre appareil (ni votre nom ni votre numéro de téléphone). C’est pourquoi votre téléphone a besoin d’une connexion internet lorsqu’un rappel est envoyé. Les heures suivent le fuseau horaire de votre téléphone.

4Faire sonner les notifications

Le son de la notification est contrôlé par votre téléphone, et non par l’application. Si une notification apparaît mais reste silencieuse, vérifiez ces cinq points :

  1. Le volume des notifications de votre téléphone n’est pas à zéro (appuyez sur une touche de volume, puis ouvrez le panneau de volume complet).
  2. Le mode silencieux, Ne pas déranger ou Concentration est désactivé, ou Avevia est exclue de ce mode.
  3. L’autorisation de notifications et de son pour Avevia est activée.
  4. L’économiseur de batterie ne restreint pas Avevia.
  5. Sur iPhone : l’application est installée sur l’écran d’accueil et ouverte depuis son icône.
1. Ouvrez les Réglages de votre téléphone, puis Applications.
2. Choisissez Avevia (ou Chrome si elle n’est pas installée), puis touchez Notifications.
3. Vérifiez que les notifications sont activées et que la catégorie est réglée sur Son / Important, avec le son activé.
4. Revenez aux informations de l’application, ouvrez Batterie, puis choisissez Sans restriction.
Faites glisser latéralement pour voir l’étape suivante

Spécifique à certaines marques

Xiaomi / Redmi / POCO
Ouvrez Réglages → Applications → Gérer les applications → Avevia. Activez Démarrage automatique et réglez Économiseur de batterie sur Aucune restriction. Dans l’écran des applications récentes, verrouillez l’icône d’Avevia (maintenez-la et choisissez le cadenas) pour que le système ne la ferme pas.
Oppo / Realme / OnePlus
Ouvrez Réglages → Batterie (ou Gestion des applications) et autorisez l’activité en arrière-plan et le lancement automatique pour Avevia.
Vivo / iQOO
Ouvrez Réglages → Batterie → Consommation en arrière-plan, puis autorisez la consommation élevée en arrière-plan pour Avevia.
Samsung
Ouvrez Réglages → Batterie → Limites d’utilisation en arrière-plan, et vérifiez qu’Avevia n’est pas dans la liste « Applications en veille » ou « Applications en veille prolongée ».
Les noms des menus peuvent varier selon la version du téléphone. Si vous ne le trouvez pas, cherchez « batterie » ou « arrière-plan » dans la barre de recherche des Réglages.
1. Ouvrez Réglages → Notifications → Avevia. Activez Autoriser les notifications et Sons.
2. Vérifiez le commutateur de sonnerie sur le côté gauche de l’iPhone. S’il est orange, l’iPhone est en mode silencieux et les notifications ne feront aucun son.
3. Ouvrez le Centre de contrôle et vérifiez Concentration. Désactivez-la, ou autorisez Avevia dans vos réglages de Concentration.
Faites glisser latéralement pour voir l’étape suivante
✓
Après avoir tout vérifié, touchez Tester maintenant dans Moi → Réglages pour vous assurer que vous entendez le son.
5Créez un programme de prière personnel

Combinez plusieurs prières en une séquence quotidienne, par exemple Acte de contrition → Neuvaine des trois Je vous salue Marie → Notre Père 77 fois pendant 9 jours, avec un seul rappel. Touchez Créer un programme de prière personnel sur l’accueil, ou ouvrez le Calendrier et touchez + Créer sous Mes programmes de prière.

Étape 1 : nommer le programme
Étape 1 · Nom. 1 Écrivez le nom du programme. 2 Choisissez une icône (facultatif). 3 Touchez Continuer.
Étape 2 : heure
Étape 2 · Heure. 1 Heure de la prière (déjà renseignée avec l’heure de votre téléphone). 2 Date de début et nombre de jours. 3 Rappel activé. 4 Combien de minutes avant.
Étape 3 : choisir les prières
Étape 3 · Choisir les prières. 1 Recherchez une prière. 2 Changez d’onglet de catégorie. 3 Appuyez sur + pour ajouter ; une coche indique qu’elle est sélectionnée. 4 Continuer.
Étape 4 : ordre et enregistrement
Étape 4 · Ordre. 1 Faites glisser les trois traits pour changer l’ordre. 2 Le bouton rouge retire une prière. 3 Vérifiez le résumé. 4 Enregistrer le programme.
Faites glisser latéralement. Toutes les images ne sont que des exemples d’affichage.

Après la création du programme

  • Le programme apparaît sur l’Accueil et dans le Calendrier. Touchez-le pour voir la séquence de prières du jour, puis Commencer la prière.
  • Quand toutes les prières du jour sont terminées, le programme passe au jour suivant.
  • Pour supprimer un programme : ouvrez-le, puis touchez l’icône de corbeille en haut à droite. Son rappel est supprimé aussi.
6Priez pas à pas

Dérouler la séquence d’un programme

Des prières en séquence avec une barre de progression en haut
1
Le nom du programme et le jour où vous en êtes.
2
La barre de progression et la position de la prière (par exemple 1 / 3).
3
Le titre et la durée estimée de la prière en cours.

Lisez la prière, puis touchez Terminer cette prière pour passer à la suivante. Après la dernière prière, vous voyez un résumé de la journée. Le bouton retour en haut à gauche demande confirmation avant de quitter.

Chapelet guidé

Chapelet guidé avec compteur de Je vous salue Marie
1
La partie en cours de prière (Ouverture, Mystères 1–5, Conclusion).
2
Le mystère contemplé, avec son passage biblique.
3
Le compte des Je vous salue Marie (jusqu’à 10).
4
Touchez chaque fois que vous terminez un Je vous salue Marie.
  • Choisissez les mystères (joyeux, douloureux, glorieux, lumineux). Les mystères habituellement médités aujourd’hui sont marqués AUJOURD’HUI.
  • Interrompu en cours de route ? Votre progression est enregistrée. Rouvrez le chapelet et touchez Continuer.
  • Vous priez avec votre propre chapelet ? Utilisez Marquer comme fait (sans guide).

Neuvaines et Notre Père 77 fois

Une neuvaine dure 9 jours ; le jour où vous en êtes apparaît sur l’accueil. Pour le Notre Père 77 fois, touchez + chaque fois que vous en terminez un. Le bouton de fin ne devient actif qu’à 77, et votre compte est conservé si l’application est fermée en cours de route.

7Communauté

Prier ensemble

La liste des prières les plus récitées
1
Choisissez l’onglet Prier ensemble.
2
Les dix prières ouvertes par le plus d’utilisateurs au cours des dernières 24 heures.
3
Touchez Rejoindre et prier pour ouvrir la prière.
Les chiffres de l’image ne sont qu’un exemple. Les chiffres réels sont calculés à partir du nombre d’appareils différents, sans noms.

Mur de prière

Un lieu pour écrire des demandes de prière et prier les uns pour les autres. Tout ce que vous envoyez est visible par tous les utilisateurs.

Écrire une demande de prière
Écrire. 1 Écrivez votre demande (500 caractères maximum). 2 Choisissez Anonyme ou Afficher mon prénom. 3 Envoyer.
Une carte de demande de prière avec des réponses
Interagir. 1 Touchez Je prierai pour cela. 2 Répondez par une phrase d’encouragement. 3 Quand il y a beaucoup de réponses, touchez Lire la suite pour toutes les lire.
!
Pour la sécurité de tous : n’écrivez ni numéros de téléphone, ni adresses, ni liens (ils sont rejetés automatiquement). Pour les messages inappropriés, touchez Signaler ; quand plusieurs personnes en signalent un, il est masqué. Vous pouvez Supprimer vos propres messages à tout moment.
8Personnalisez l’application
Choisir un avatar
1
Avatar. Ouvrez Moi, touchez votre photo de profil.
2
Choisissez vos initiales ou l’une des 15 illustrations.
  • Thème clair / sombre : touchez l’icône de soleil en haut à droite de l’accueil.
  • Favoris : touchez l’icône de marque-page sur la page d’une prière. La liste se trouve dans Moi → Favoris.
  • Historique et séries : chaque prière que vous terminez est enregistrée dans Moi → Historique.
  • Intentions : vos demandes personnelles dans Moi → Mes intentions de prière. Elles ne sont jamais envoyées au serveur.
  • Soutenir Avevia : soutien volontaire, du montant que vous décidez.
9Problèmes courants
Les notifications n’apparaissent pas du tout
Vérifiez dans l’ordre :
  • L’interrupteur Notifications de rappel dans Réglages est activé et vous avez touché Autoriser.
  • Sur iPhone : l’application est installée sur l’écran d’accueil et ouverte depuis son icône (iOS 16.4+).
  • Votre téléphone est connecté à internet.
  • Votre rappel figure dans Moi → Rappels et son interrupteur est activé.
  • Les notifications d’Avevia ne sont pas bloquées dans les réglages de votre téléphone.
Touchez ensuite Tester maintenant pour essayer.
Les notifications apparaissent mais sans son
Le son est défini par votre téléphone. Voir la section Faire sonner les notifications : volume des notifications, mode silencieux / Ne pas déranger / Concentration, autorisation du son et réglages de batterie.
Les notifications arrivent avec quelques minutes de retard
Les notifications sont envoyées par les services de Google ou d’Apple, et les téléphones à économie de batterie agressive peuvent les retenir. Assouplissez la limite de batterie pour Avevia (voir la section Son). Notre serveur continue d’envoyer jusqu’à 10 minutes après l’heure choisie, même s’il a été brièvement occupé.
L’heure du rappel est incorrecte
L’heure suit le fuseau horaire de votre téléphone. Vérifiez que Date et heure automatiques est activé. Si vous venez de changer de fuseau horaire, ouvrez l’application une fois pour que vos rappels s’ajustent.
Si je change de téléphone ou supprime l’application, mes données sont-elles perdues ?
Oui, vos données personnelles (programmes, progression des neuvaines, historique, favoris, intentions, avatar) sont stockées sur votre téléphone et ne peuvent pas encore être transférées automatiquement d’un appareil à l’autre. Notez vos programmes avant de changer de téléphone, puis recréez-les. Les demandes que vous avez déjà envoyées au Mur de prière y restent.
Comment arrêter toutes les notifications ?
Désactivez l’interrupteur Notifications de rappel dans Réglages, ou supprimez les rappels dans Moi → Rappels. Vous pouvez aussi désactiver les notifications d’Avevia dans les réglages de votre téléphone. Réinitialiser toutes les données dans Réglages supprime toutes les données du téléphone et les rappels sur le serveur.
Peut-on l’utiliser sans internet ?
Une fois l’application installée, les textes de prière restent lisibles sans internet (certaines images n’apparaissent qu’après avoir été ouvertes une fois). La Communauté, le test de notification et les nouveaux rappels nécessitent internet.
L’application n’affiche pas la dernière version
L’application recherche les mises à jour à chaque ouverture et se recharge toute seule quand vous ne priez ni n’écrivez. Si une boîte « Nouvelle version disponible » apparaît, touchez Mettre à jour.
J’ai trouvé une erreur dans un texte de prière
Merci ! Envoyez-la via Moi → Réglages → Envoyer un commentaire, choisissez Erreur dans un texte de prière et indiquez la partie erronée et la source correcte si vous en avez une. Les prières dont nous n’avons pas confirmé la source sont marquées « Source non vérifiée ».

Les images des étapes des réglages du téléphone sont de simples illustrations. L’affichage réel peut différer légèrement selon la marque et la version.

À propos et sources des prières

Avevia est conçue pour que les catholiques du monde entier puissent prier plus fidèlement chaque jour, grâce à des rappels qui aident sans déranger.

Politique des sources de prière

Nous ne réécrivons jamais les prières de mémoire. Chaque prière indique ouvertement sa source.

Prières de base
Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père : d’après le Compendium du Catéchisme de l’Église catholique, publié par le Saint-Siège.
Neuvaines et dévotions
Tirées de sources catholiques vérifiées, comme les publications officielles du Saint-Siège et des conférences épiscopales. Les prières dont nous ne pouvons confirmer la source sont marquées « Source non vérifiée » sur leur écran.
Vous avez trouvé une erreur dans un texte de prière ? Signalez-la dans Réglages → Envoyer un commentaire.

Confidentialité et données

La plupart de vos données — prénom, programmes de prière, progression des neuvaines, historique, favoris, intentions personnelles et avatar — sont stockées uniquement sur votre appareil. Vos intentions personnelles ne sont jamais envoyées au serveur.

Ce qui est stocké sur le serveur :

  • Rappels de notification (heure et nom de la prière) pour qu’ils sonnent lorsque l’application est fermée.
  • Compteurs de prières ouvertes (sans noms) pour Prier ensemble, ainsi que des statistiques d’usage anonymes : fréquence et durée d’ouverture de l’application et prières les plus ouvertes. Liées à un code d’appareil aléatoire, pas à votre nom, et non enregistrées si « Do Not Track » est activé.
  • Demandes et réponses que vous envoyez au Mur de prière. Votre prénom n’apparaît que si vous le choisissez, et vous pouvez supprimer vos propres messages.
  • Commentaires que vous envoyez, avec le type de navigateur/d’appareil.

Votre appareil est identifié par un code aléatoire, pas par un nom ni un numéro de téléphone.

Réglages

Notifications de rappel
Autorisation de notification du navigateur
Test du son de notification
Envoyez une notification maintenant pour vous assurer que vous entendez le son sur votre téléphone. Le son suit les réglages de notification du téléphone (pas le mode silencieux / Ne pas déranger).
Pas de son ? Voir le guide →
Voir le guide en images →

Changer de téléphone / d’adresse

Aide

Prières de base

Mains en prière avec un chapelet

Les prières de base, fondement de presque toutes les dévotions catholiques.

Signe de croix

Au nom du Père,
et du Fils,
et du Saint-Esprit. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Signe de croix » (vatican.va).

Symbole des Apôtres

Je crois en Dieu, le Père tout puissant, Créateur du ciel et de la terre.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Le Credo, « Symbole des Apôtres » (vatican.va).

Notre Père

Notre Père,
qui es aux cieux,
que ton Nom soit sanctifié,
que ton Règne vienne,
que ta volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés,
et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Deuxième section : la prière du Seigneur, « Notre Père » (vatican.va).

Je vous salue, Marie

Je vous salue, Marie, pleine de grâce;
Le Seigneur est avec vous;
Vous êtes bénie entre toutes les femmes;
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Je vous salue, Marie » (vatican.va).

Gloire au Père

Gloire au Père,
au Fils,
et au Saint-Esprit.
Comme il était au commencement,
maintenant et toujours
et dans les siècles des siècles. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Doxologie » (vatican.va).

Salut, ô Reine (Salve Regina)

Salut, ô Reine,
Mère de miséricorde,
notre vie, notre douceur, notre espérance, salut!
Nous crions vers toi,
enfants d’Ève exilés.
Vers toi nous soupirons, gémissant
et pleurant
dans cette vallée de larmes.
Ô toi, notre avocate
tourne vers nous ton regard miséricordieux.
Et, après cet exil,
montre-nous Jésus,
le fruit béni de tes entrailles.
Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce
Vierge Marie

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Salve Regina » (vatican.va).

Souvenez-vous (Memorare)

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui avaient eu recours à votre protection, imploré votre assistance, réclamé votre secours, ait été abandonné. Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je cours vers vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe, ne méprisez pas mes prières, mais accueillez- les favorablement et daignez les exaucer. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Souvenez-vous » (vatican.va).

Sous l’abri de ta miséricorde

Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous
réfugions,
Sainte Mère de Dieu.
Ne méprise pas nos prières
quand nous sommes dans l’épreuve,
mais de tous les dangers
délivre-nous toujours,
Vierge glorieuse, Vierge bienheureuse.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Sub tuum » (vatican.va).

Repos éternel

Donne-leur, Seigneur, le repos éternel
Et que brille sur eux la lumière de ta face.
Qu’ils reposent en paix. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Le repos éternel » (vatican.va).

Acte de contrition

Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Acte de contrition » (vatican.va).

Prières quotidiennes

Bougie de prière

De courtes prières pour des moments précis de la journée.

Regina Caeli (Reine du ciel)

Elle se récite à la place de l’Angélus pendant le temps pascal, du dimanche de Pâques à la Pentecôte.

Reine du ciel, réjouis-toi,
alleluia.
Car celui qu’il te fut donné de porter,
alleluia,
Est ressuscité comme il l’avait dit.
alleluia.
Prie Dieu pour nous,
alleluia.
D. Sois heureuse et réjouis-toi,
Vierge Marie, alleluia,
C. Car le Seigneur est vraiment ressuscité,
alleluia.
Prions. Dieu qui, par la résurrection de ton
Fils notre Seigneur Jésus Christ, as bien
voulu réjouir le monde, fais, nous t’en
prions, que par la Vierge Marie, sa mère,
nous arrivions aux joies de la vie éternelle.
Par le Christ notre Seigneur.
Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Regina Caeli » (vatican.va).

L’Angélus

D. L’ange du Seigneur apporta
l’annonce à Marie.
C. Et elle a conçu
du Saint-Esprit.
Je vous salue, Marie …
D. Voici la servante du Seigneur.
C. Qu’il me soit fait
selon ta parole.
Je vous salue, Marie …
D. Et le Verbe s’est fait chair.
C. Et il a habité parmi nous.
Je vous salue, Marie …
D. Prie pour nous, Sainte Mère de Dieu.
C. Afin que nous soyons rendus dignes
des promesses du Christ.
Prions
Que ta grâce, Seigneur notre Père,
se répande en nos cœurs :
par le message de l’ange,
tu nous as fait connaître l’incarnation
de ton Fils bien-aimé,
conduis-nous, par sa passion et
par sa croix,
jusqu’à la gloire de la Résurrection
Par Jésus, le Christ,
notre Seigneur. Amen.
Gloire au Père...

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Angelus » (vatican.va).

Chapelet

Chapelet aux lis

Choisissez les mystères que vous voulez prier. L’application vous guide pas à pas : les prières d’ouverture, cinq mystères (chacun avec 1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie et un Gloire au Père), puis les prières de clôture.

Voir tous les mystères et la structure de la prière
Prières d’ouverture

Signe de croix : Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Symbole des Apôtres : Je crois en Dieu, le Père tout puissant, Créateur du ciel et de la terre.

Notre Père, Gloire au Père, puis trois Je vous salue Marie d’ouverture (pour la foi, l’espérance et la charité).

Structure de chaque dizaine (répétée pour les 5 mystères)

Notre Père → 10 Je vous salue Marie → Gloire au Père.

1
L’Annonciation
Lc 1, 26-38
2
La Visitation
Lc 1, 39-45
3
La Nativité
Lc 2, 1-7
4
La Présentation de Jésus au Temple
Lc 2, 22-40
5
Jésus retrouvé au Temple
Lc 2, 41-52
Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Rosaire » (mystères et prière finale) (vatican.va). Illustration du chapelet : Avevia.
Chapelet

Mystères joyeux

Chapelet de la Divine Miséricorde

Le chapelet de la Divine Miséricorde se récite sur un chapelet ordinaire. Ordre des prières :

1. Signe de la Croix
2. Notre Père
3. Je vous salue, Marie
4. Credo (Symbole des Apôtres)

5. Sur les gros grains (où l’on dit habituellement le Notre Père), on dit :

Père éternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

6. Sur les petits grains (où l’on dit habituellement le Je vous salue, Marie), on dit :

Par sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

7. À la fin, on dit trois fois :

Dieu saint, Dieu fort, Dieu immortel, aie pitié de nous et du monde entier.

Texte : prière traditionnelle de l’Église catholique.

Prières pour situations particulières

Prière à saint Michel Archange

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la méchanceté et les embûches du démon.
Que Dieu lui commande, nous vous en supplions ;
et vous, Prince de la milice céleste,
repoussez en enfer, par la puissance divine,
Satan et les autres esprits mauvais
qui rôdent dans le monde pour la perte des âmes. Amen.

Texte : prière traditionnelle de l’Église catholique.

Ange de Dieu

Ange de Dieu,
qui es mon gardien,
et à qui j’ai été confié par la Bonté divine,
éclaire-moi, défends-moi,
conduis-moi et dirige-moi. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Ange de Dieu » (vatican.va).

Âme du Christ (Anima Christi)

Âme du Christ,
sanctifie-moi.
Corps du Christ,
sauve-moi.
Sang du Christ,
enivre-moi.
Eau du côté du Christ, lave-moi.
Passion du Christ, fortifie-moi.
Ô bon Jésus, exauce-moi.
Dans tes blessures, cache-moi.
Ne permets pas que je sois séparé de toi.
De l’ennemi perfide, défends-moi.
À l’heure de ma mort, appelle-moi. Ordonne-moi de venir à toi, pour qu’avec tes Saints je te loue, toi, dans les siècles des siècles. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Âme du Christ » (vatican.va).

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Credo de Nicée-Constantinople

Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible. Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles : Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel; par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme. Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel; il est assis à la droite du Père. Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts; et son règne n’aura pas de fin. Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie; il procède du Père et du Fils; avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire; il a parlé par les prophètes. Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique. Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés. J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Le Credo, « Credo de Nicée-Constantinople » (vatican.va).

Acte de foi

Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous m’avez révélées et que vous nous enseignez par votre sainte Église, parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. Dans cette foi, puis-je vivre et mourir. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Acte de foi » (vatican.va).

Acte d’espérance

Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que vous l’avez promis et que vous tenez toujours vos promesses. Dans cette foi, puis-je vivre et mourir. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Acte d’espérance » (vatican.va).

Acte de charité

Mon Dieu, je vous aime de tout mon coeur et plus que tout, parce que vous êtes infiniment bon, et j’aime mon prochain comme moi-même pour l’amour de vous.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Acte de charité » (vatican.va).

Viens, Esprit Saint

Viens, Esprit Saint,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.
Viens, Père des pauvres,
viens, dispensateur des dons,
viens, lumière de nos cœurs.
Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.
Dans le labeur, le repos;
dans la fièvre, la fraîcheur;
dans les pleurs, le réconfort.
Ô lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.
Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.
Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.
Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.
À tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient
donne tes sept dons sacrés.
Donne mérite et vertu,
donne le salut final,
donne la joie éternelle. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Veni, Sancte Spiritus » (vatican.va).

Veni Creator

Viens, Esprit Créateur,
Visite l’âme de tes fidèles,
Emplis de la grâce d’En-Haut
Les cœurs que tu as créés.
Toi qu’on nomme le Conseiller,
Don du Dieu Très-Haut,
Source vive, feu, charité,
Invisible consécration.
Tu es l’Esprit aux sept dons,
Le doigt de la main du Père,
L’Esprit de vérité promis par le Père,
C’est toi qui inspires nos paroles.
Allume en nous ta lumière,
Emplis d’amour nos cœurs,
Affermis toujours de ta force
La faiblesse de notre corps.
Repousse l’ennemi loin de nous,
Donne-nous ta paix sans retard,
Pour que, sous ta conduite et ton conseil,
Nous évitions tout mal et toute erreur.
Fais-nous connaître le Père,
Révèle-nous le Fils,
Et toi, leur commun Esprit,
Fais-nous toujours croire en toi.
Gloire soit à Dieu le Père,
au Fils ressuscité des morts,
à l’Esprit Saint Consolateur,
maintenant et dans tous les siècles. Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Veni Creator » (vatican.va).

Magnificat

Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit
en Dieu, mon Sauveur!
Il s’est penché
sur son humble servante;
désormais, tous les âges
me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles;
Saint est son nom!
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
Il comble de bien les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa race,
à jamais.
Gloire au Père, et au Fils,
et au Saint-Esprit
au Dieu qui est, qui était et qui vient,
pour les siècles des siècles.
Amen.
SALVE, REGINA
Salve, Regína,
Mater misericórdiæ,
vita, dulcédo et spes nostra, salve.
Ad te clamámus,
éxsules fílii Evæ.
Ad te suspirámus geméntes et flentes
in hac lacrimárum valle.
Eia ergo, advocáta nostra,
illos tuos misericórdes óculos
ad nos convérte.
Et Iesum benedíctum fructum
ventris tui,
nobis, post hoc exsílium, osténde.
O clemens, o pia, o dulcis Virgo María!

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Magnificat » (vatican.va).

Benedictus

Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël,
qui visite
et rachète son peuple.
Il a fait surgir la force qui nous sauve
dans la maison de David, son serviteur,
comme il l’avait par la bouche des saints,
par ses prophètes, depuis les temps
anciens :
salut qui nous arrache à l’ennemi,
à la main de tous nos oppresseurs,
amour qu’il montre envers nos pères,
mémoire de son alliance sainte,
serment juré à notre père Abraham
de nous rendre sans crainte,
afin que délivrés de la main des ennemis,
nous le servions, dans la justice et la
sainteté,
en sa présence, tout au long de nos jours.
Et toi, petit enfant
tu seras appelé prophète du Très-Haut :
tu marcheras devant, à la face du Seigneur,
et tu prépareras ses chemins
pour donner à son peuple
de connaître le salut
par la rémission de ses péchés,
grâce à la tendresse, à l’amour de
notre Dieu,
quand nous visite l’astre d’en haut,
pour illuminer ceux qui habitent
les ténèbres
et l’ombre de la mort,
pour conduire nos pas
au chemin de la paix.
Gloire au Père, et au Fils,
et au Saint-Esprit
au Dieu qui est,
qui était et qui vient,
pour les siècles des siècles.
Amen.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Benedictus » (vatican.va).

Te Deum

À Dieu, notre louange!
Seigneur, nous te glorifions
À toi, Père éternel,
la terre entière te vénère.
À toi les anges
Et toutes les puissance d’en haut
À toi tous les esprits bienheureux
Redisent sans cesse :
Saint! Saint! Saint!
Le Seigneur, Dieu de l’univers;
le ciel et la terre
sont remplis de ta gloire.
Le chœur glorieux des Apôtres,
les prophètes,
l’armée des martyrs chante ta gloire;
Par toute la terre,
la Sainte Église confesse,
Ô Père, ton infinie majesté;
Ton adorable et unique vrai Fils;
Avec le Saint-Esprit Consolateur.
Ô Christ, tu es le Roi de gloire.
Tu es le Fils éternel du Père.
Pour libérer l’humanité,
tu t’es fait homme,
ne dédaignant pas le corps de la Vierge.
Toi, Vainqueur de la mort,
tu ouvres aux croyants le Royaume
des cieux;
Tu sièges à la droite de Dieu,
Dans la gloire du Père.
Nous croyons que tu es le juge qui
doit venir.
Daigne alors secourir
tes serviteurs que tu as rachetés
par ton précieux sang.
Fais qu’ils soient au nombre de tes saints,
dans la gloire éternelle.
Sauve ton peuple, Seigneur, et bénis
ton héritage.
Sois leur guide et conduis-les sur le chemin
d’éternité.
Chaque jour, nous te bénissons
Nous louons ton nom
à jamais, et dans les siècles des siècles.
Daigne, Seigneur,
veiller sur nous et nous garder de
tout péché.
Aie pitié de nous, Seigneur,
aie pitié de nous.
Que ta miséricorde,
Seigneur, soit sur nous,
puisque tu es notre espoir.
Tu es, Seigneur, mon espérance;
jamais je ne serai déçu.

Source : Saint-Siège, Compendium du Catéchisme de l’Église catholique (2005), Annexe A : Prières communes, « Te Deum » (vatican.va).

Acte de consécration au Cœur immaculé de Marie

Ô Marie, Mère de Dieu et notre Mère, en cette heure de tribulation nous avons recours à toi. Tu es Mère, tu nous aimes et tu nous connais : rien de tout ce à quoi nous tenons ne t’est caché. Mère de miséricorde, nous avons tant de fois fait l’expérience de ta tendresse providentielle, de ta présence qui ramène la paix, car tu nous guides toujours vers Jésus, Prince de la paix.

Mais nous avons perdu le chemin de la paix. Nous avons oublié la leçon des tragédies du siècle passé, le sacrifice de millions de morts des guerres mondiales. Nous avons enfreint les engagements pris en tant que Communauté des Nations et nous sommes en train de trahir les rêves de paix des peuples, et les espérances des jeunes. Nous sommes tombés malades d’avidité, nous nous sommes enfermés dans des intérêts nationalistes, nous nous sommes laissés dessécher par l’indifférence et paralyser par l’égoïsme. Nous avons préféré ignorer Dieu, vivre avec nos faussetés, nourrir l’agressivité, supprimer des vies et accumuler des armes, en oubliant que nous sommes les gardiens de notre prochain et de la maison commune. Nous avons mutilé par la guerre le jardin de la Terre, nous avons blessé par le péché le cœur de notre Père qui nous veut frères et sœurs. Nous sommes devenus indifférents à tous et à tout, sauf à nous-mêmes. Et avec honte nous disons : pardonne-nous, Seigneur !

Dans la misère du péché, dans nos fatigues et nos fragilités, dans le mystère d’iniquité du mal et de la guerre, toi, Mère sainte, tu nous rappelles que Dieu ne nous abandonne pas et qu’il continue à nous regarder avec amour, désireux de nous pardonner et de nous relever. C’est Lui qui t’a donnée à nous et qui a fait de ton Cœur immaculé un refuge pour l’Église et pour l’humanité. Par bonté divine, tu es avec nous, et tu nous conduis avec tendresse, même dans les tournants les plus resserrés de l’histoire

Nous recourons donc à toi, nous frappons à la porte de ton Cœur, nous, tes chers enfants qu’en tout temps tu ne te lasses pas de visiter et d’inviter à la conversion. En cette heure sombre, viens nous secourir et nous consoler. Répète à chacun d’entre nous : “Ne suis-je pas ici, moi qui suis ta Mère?” Tu sais comment défaire les nœuds de notre cœur et de notre temps. Nous mettons notre confiance en toi. Nous sommes certains que tu ne méprises pas nos supplications et que tu viens à notre aide, en particulier au moment de l’épreuve.

C’est ce que tu as fait à Cana de Galilée, quand tu as hâté l’heure de l’intervention de Jésus et as introduit son premier signe dans le monde. Quand la fête était devenue triste, tu lui as dit : « Ils n’ont pas de vin » (Jn 2, 3). Répète-le encore à Dieu, ô Mère, car aujourd’hui nous avons épuisé le vin de l’espérance, la joie s’est dissipée, la fraternité s’est édulcorée. Nous avons perdu l’humanité, nous avons gâché la paix. Nous sommes devenus capables de toute violence et de toute destruction. Nous avons un besoin urgent de ton intervention maternelle.

Reçois donc, ô Mère, notre supplique.

Toi, étoile de la mer, ne nous laisse pas sombrer dans la tempête de la guerre.

Toi, arche de la nouvelle alliance, inspire des projets et des voies de réconciliation.

Toi, “terre du Ciel”, ramène la concorde de Dieu dans le monde.

Éteins la haine, apaise la vengeance, enseigne-nous le pardon.

Libère-nous de la guerre, préserve le monde de la menace nucléaire.

Reine du Rosaire, réveille en nous le besoin de prier et d’aimer.

Reine de la famille humaine, montre aux peuples la voie de la fraternité.

Reine de la paix, obtiens la paix pour le monde.

Que tes pleurs, ô Mère, émeuvent nos cœurs endurcis. Que les larmes que tu as versées pour nous fassent refleurir cette vallée que notre haine a asséchée. Et, alors que ne se tait le bruit des armes, que ta prière nous dispose à la paix. Que tes mains maternelles caressent ceux qui souffrent et qui fuient sous le poids des bombes. Que ton étreinte maternelle console ceux qui sont contraints de quitter leurs maisons et leur pays. Que ton Coeur affligé nous entraîne à la compassion et nous pousse à ouvrir les portes et à prendre soin de l’humanité blessée et rejetée.

Sainte Mère de Dieu, lorsque tu étais sous la croix, Jésus, en voyant le disciple à tes côtés, t’a dit : « Voici ton fils » (Jn 19, 26). Il t’a ainsi confié chacun d’entre nous. Puis au disciple, à chacun de nous, il a dit : « Voici ta mère » (v. 27). Mère, nous désirons t’accueillir maintenant dans notre vie et dans notre histoire. En cette heure, l’humanité, épuisée et bouleversée, est sous la croix avec toi. Et elle a besoin de se confier à toi, de se consacrer au Christ à travers toi. Le peuple ukrainien et le peuple russe, qui te vénèrent avec amour, recourent à toi, tandis que ton Cœur bat pour eux et pour tous les peuples fauchés par la guerre, la faim, l’injustice et la misère.

Mère de Dieu et notre Mère, nous confions et consacrons solennellement à ton Cœur immaculé nous-mêmes, l’Église et l’humanité tout entière, en particulier la Russie et l’Ukraine. Accueille cet acte que nous accomplissons avec confiance et amour, fais que cesse la guerre, assure au monde la paix. Le “oui” qui a jailli de ton Cœur a ouvert les portes de l’histoire au Prince de la paix ; nous espérons que la paix viendra encore par ton Cœur. Nous te consacrons l’avenir de toute la famille humaine, les nécessités et les attentes des peuples, les angoisses et les espérances du monde.

Qu’à travers toi, la Miséricorde divine se déverse sur la terre et que la douce palpitation de la paix recommence à rythmer nos journées. Femme du “oui”, sur qui l’Esprit Saint est descendu, ramène parmi nous l’harmonie de Dieu. Désaltère l’aridité de nos cœurs, toi qui es “source vive d’espérance”. Tu as tissé l’humanité de Jésus, fais de nous des artisans de communion. Tu as marché sur nos routes, guide-nous sur les chemins de la paix. Amen.

Source: Le Saint-Siège — Acte de consécration au Cœur immaculé de Marie, Pape François (25 mars 2022) (vatican.va).

Litanies de Lorette

Seigneur, prends pitié.
Ô Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pitié..
Christ, écoute-nous.
Christ, écoute-nous.

Père du Ciel, toi qui es Dieu,
aie pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, toi qui es Dieu,
Esprit Saint, toi qui es Dieu,
Trinité sainte, toi qui es un seul Dieu,

Sainte Marie,
prie pour nous.
Sainte Mère de Dieu,
Sainte Vierge des vierges,
Mère du Christ,
Mère de l'Église,
Mère de Miséricorde,
Mère de la grâce divine,
Mère de l'Espérance,
Mère très pure,
Mère très chaste,
Mère toujours vierge,
Mère sans taches,
Mère très aimable,
Mère admirable,
Mère du bon conseil,
Mère du Créateur,
Mère du Sauveur,
Mère très prudente,
Mère digne d'honneur,
Mère digne de louange,
Vierge puissante,
Vierge clémente,
Vierge fidèle,
Miroir de la sainteté divine,
Siège de la Sagesse,
Cause de notre joie,
Temple de l'Esprit Saint,
Tabernacle de la gloire éternelle,
Demeure toute consacrée à Dieu,
Rose mystique,
Tour de David,
Tour d'ivoire,
Maison d'or,
Arche d'alliance,
Porte du ciel,
Étoile du matin,
Salut des malades,
Refuge des pécheurs,
Réconfort des Migrants,
Consolatrice des affligés,
Secours des chrétiens,
Reine des Anges,
Reine des Patriarches,
Reine des Prophètes,
Reine des Apôtres,
Reine des Martyrs,
Reine des Confesseurs,
Reine des Vierges,
Reine de tous les Saints,
Reine conçue sans le péché originel,
Reine élevée au ciel,
Reine du Saint Rosaire,
Reine de la famille,
Reine de la paix.

Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde,
pardonne-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde,
écoute-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde,
aie pitié de nous, Seigneur.

Prie pour nous, Sainte Mère de Dieu,
afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.

Prions,
Accorde à tes fidèles,
Seigneur notre Dieu,
de bénéficier de la santé de l'âme et du corps,
par la glorieuse intercession
de la bienheureuse Marie toujours vierge,
délivre-nous des tristesse du temps présent
et conduis-nous au bonheur éternel,
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
Amen.

Source: Le Saint-Siège — Le Saint Rosaire : Litanies de Lorette (vatican.va).

Chemin de croix

Introduction
Le chemin du Calvaire passe par nos chemins de tous les jours. Seigneur, nous allons généralement dans la direction opposée à la tienne. Il se peut que nous rencontrions ton visage, que nous croisions ton regard. Nous avançons comme d’habitude et tu viens vers nous. Tes yeux lisent dans nos cœurs. Nous hésitons alors à continuer comme si de rien n’était. Il est possible de nous retourner, de te regarder, de te suivre. Il est possible de nous engager sur ta route et nous rendre compte qu’il vaut mieux changer de direction.

De l’Évangile selon saint Marc (10, 21)
Alors Jésus fixa sur lui son regard et l’aima. Et il lui dit: « Une seule chose te manque: va, ce que tu as, vends-le et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel; puis, viens, suis-moi ».

Jésus est ton nom et en toi, vraiment, « Dieu sauve ». Le Dieu d’Abraham qui appelle, le Dieu d’Isaac qui pourvoit, le Dieu de Jacob qui bénit, le Dieu d’Israël qui libère : dans ton regard, ô Seigneur qui parcours Jérusalem, il y a toute une révélation. Dans tes pas qui te font sortir de la ville, il y a notre exode vers une terre nouvelle. Tu es venu pour changer le monde. Pour nous cela signifie changer de direction, voir la bonté de tes pas, laisser agir dans nos cœurs la mémoire de ton regard.

La Via Crucis est la prière de ceux qui bougent. Elle interrompt nos chemins habituels afin que nous passions de la lassitude à la joie. Certes, le chemin qu’emprunte Jésus nous coûte ; dans ce monde qui calcule tout, la gratuité a un prix élevé. Mais tout refleurit dans le don : une ville divisée en factions et déchirée par les conflits marche vers la réconciliation ; une religiosité desséchée redécouvre la fécondité des promesses de Dieu ; même un cœur de pierre peut se transformer en cœur de chair. Seulement, l’invitation « Viens ! Suis-moi ! » doit être entendue, et il faut faire confiance à ce regard d’amour.

1ère Station
Jésus est condamné à mort

De l’Évangile selon saint Luc (23, 13-16)
Ayant convoqué les grands prêtres, les chefs et le peuple, Pilate leur dit: « Vous m’avez présenté cet homme comme détournant le peuple, et voici que moi je l’ai interrogé devant vous, et je n’ai trouvé en cet homme aucun motif de condamnation pour ce dont vous l’accusez. Hérode non plus d’ailleurs, puisqu’il l’a renvoyé devant nous. Vous le voyez; cet homme n’a rien fait qui mérite la mort. Je le relâcherai donc, après l’avoir châtié ».

Les choses ne se sont pas passées ainsi. Il ne t’a pas remis en liberté. Pourtant, cela aurait pu se passer différemment. Tel est le jeu dramatique de notre liberté pour laquelle, Seigneur, tu nous as tant estimés. Tu as fait confiance à Hérode, à Pilate, à tes amis et à tes ennemis. Tu es irrévocable dans la confiance avec laquelle tu t’es remis entre nos mains. Nous pouvons en être étonnés : en libérant ceux qui sont accusés injustement, en approfondissant la complexité des situations, en contrant les jugements qui tuent. Hérode aussi aurait pu suivre la sainte inquiétude qui l’attirait vers toi : il ne l’a pas fait, même lorsqu’il s’est trouvé en ta présence. Pilate aurait pu te libérer : il t’avait déjà acquitté. Il ne l’a pas fait. Jésus, nous avons déjà trop souvent abandonné le chemin de la croix, nous le confessons : prisonniers des rôles dont nous n’avons pas voulu sortir, inquiets des inconvénients qu’aurait un changement de direction. Tu es encore silencieusement devant nous, en toute sœur et en tout frère exposé au jugement et aux préjugés. Arguments religieux, tracasseries juridiques, bon sens apparent qui ne s’intéresse pas au sort des autres : mille arguments nous mettent du côté d’Hérode, des prêtres, de Pilate et de la foule. Il peut cependant en être autrement. Toi, Jésus, tu ne t’en laves pas les mains. Tu aimes encore, en silence. Tu as fait ton choix, et maintenant c’est notre tour.

Prions en disant : Ouvre mon cœur, Jésus
Quand il y a devant moi une personne jugée.
Ouvre mon cœur, Jésus
Quand mes certitudes sont des préjugés.
Ouvre mon cœur, Jésus
Quand la rigidité me conditionne.
Ouvre mon cœur, Jésus
Quand le bien m’attire secrètement.
Ouvre mon cœur, Jésus
Quand je voudrais avoir du courage, mais que j’ai peur de le perdre.
Ouvre mon cœur, Jésus

2ème Station
Jésus est chargé de la croix

De l’Évangile selon saint Luc (9, 43b-45)
Comme tous étaient étonnés de tout ce qu’il faisait, il dit à ses disciples: « Vous, mettez-vous bien dans les oreilles les paroles que voici: le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes ». Mais ils ne comprenaient pas cette parole; elle leur demeurait voilée pour qu’ils n’en saisissent pas le sens, et ils craignaient de l’interroger sur cette parole.

Pendant des mois, peut-être des années, ce fardeau a pesé sur tes épaules, Jésus. Quand tu en parlais, personne ne t’écoutait : résistance invincible, même seulement à deviner. La croix, tu l’as vue de plus en plus distinctement s’approcher de toi. Tu l’as accueillie car tu en as senti la responsabilité plus que le poids. Le chemin de ta croix, Jésus, n’est pas seulement une montée. Il est une descente vers ceux que tu as aimés, vers le monde que Dieu aime. Il est une réponse, une prise de responsabilité. Il coûte, comme coûtent les liens les plus vrais, les amours les plus beaux. Le poids que tu portes exprime le souffle qui t’anime, cet Esprit « qui est Seigneur et qui donne la vie ». Voilà peut-être pourquoi nous avons peur de t’interroger : en réalité, c’est nous qui sommes à bout de souffle à force de fuir les responsabilités. Il suffirait de ne pas fuir et de rester parmi ceux que tu nous as donnés, dans les contextes où tu nous as placés ; nous y attacher en pensant que c’est seulement ainsi que nous cesserons d’être prisonniers de nous-mêmes. L’égoïsme est plus lourd que la croix. L’indifférence est plus lourde que le partage. Le prophète l’avait annoncé : les jeunes aussi peinent et se fatiguent, les adultes trébuchent et tombent ; mais ceux qui espèrent en toi reprennent des forces, ils se donnent des ailes comme les aigles, ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer (cf. Is 40, 30-31).

Prions en disant : Délivre-nous de la lassitude, Seigneur
Si nous éprouvons de la tristesse envers nous-mêmes
Délivre-nous de la lassitude, Seigneur
Si nous semblons ne pas avoir la force de nous consacrer aux autres.
Délivre-nous de la lassitude, Seigneur
Si nous cherchons des excuses pour fuir nos responsabilités.
Délivre-nous de la lassitude, Seigneur
Si nous avons des talents et des compétences à faire valoir.
Délivre-nous de la lassitude, Seigneur
Si notre cœur vibre encore face à l’injustice.
Délivre-nous de la lassitude, Seigneur

3ème Station
Jésus tombe pour la première fois

De l’Évangile selon saint Luc (10, 13-15)
« Malheur à toi, Chorazeïn! Malheur à toi, Bethsaïde! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que, sous le sac et assises dans la cendre, elles se seraient repenties. Aussi bien, pour Tyr et Sidon il y aura moins de rigueur, lors du Jugement, que pour vous. Et toi, Capharnaüm, crois-tu que tu seras élevée jusqu’au ciel ? Jusqu’à l’Hadès tu descendras! »

C’était comme toucher le fond pour la première fois, et des paroles dures sont sorties de toi, Jésus, pour ces lieux qui t’étaient si chers. La semence de ta parole semblait tombée dans le vide et chacun de tes gestes de délivrance aussi. Tous les prophètes se sont sentis tomber dans le vide de l’échec, pour ensuite avancer à nouveau sur les voies de Dieu. Ta vie, Jésus, est une parabole : tu ne tombes jamais en vain sur notre terre. Même cette fois-là, la joie des tiens que tu avais envoyés avait vite interrompu ta déception: revenus de leur mission ils te rapportaient les signes du Royaume de Dieu. Alors tu t’es réjoui d’une joie spontanée, éclatante, qui fait bondir avec une énergie contagieuse. Tu as béni le Père qui cache ses desseins aux savants et aux intelligents pour les révéler aux petits. Le chemin de croix est tracé en profondeur sur la terre : les grands s’en détachent et voudraient toucher le ciel. Pourtant, le ciel est là, il s’est abaissé, on le rejoint même en tombant, en restant sur le sol. Les bâtisseurs de Babel nous disent qu’il ne faut pas se tromper et que celui qui tombe est perdu. C’est le chantier de l’enfer. L’économie de Dieu, au contraire, ne tue pas, ne jette pas, n’écrase pas. Elle est humble, fidèle à la terre. Ta voie, Jésus, est la voie des Béatitudes. Elle ne détruit pas, mais cultive, répare, garde.

Prions en disant : Que ton Règne vienne
Pour ceux qui pensent avoir échoué.
Que ton Règne vienne
Pour ceux qui contestent une économie qui tue.
Que ton Règne vienne
Pour ceux qui redonnent de la force à ceux qui sont tombés.
Que ton Règne vienne
Dans les sociétés compétitives et parmi ceux qui courent après les premières places.
Que ton Règne vienne
Pour ceux qui se trouvent aux frontières et qui pensent que leur voyage est terminé.
Que ton Règne vienne

4ème station
Jésus rencontre sa Mère

De l’Évangile selon saint Luc (8, 19-21)
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir ». Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique ».

Ta mère est là, sur le chemin de la croix : elle a été ton premier disciple. Avec sa détermination délicate, avec son intelligence qui garde et reconsidère dans son cœur… ta mère est là. Dès que lui fut proposé de t’accueillir en son sein, elle s’est convertie, elle s’est tournée vers toi. Elle a plié sa volonté à la tienne. Te suivre, c’est te laisser partir, ce n’est pas un renoncement, mais une découverte continue jusqu’au Calvaire. T’avoir, c’est faire place à ta nouveauté. Toutes les mères le savent : un fils, cela surprend. Fils bien-aimé, tu reconnais que ta mère et tes frères sont ceux qui écoutent et se laissent changer. Ils ne parlent pas, ils font. En Dieu, les paroles sont des actes, les promesses sont réalité. Sur le chemin de la croix, ô Mère, tu es l’une des rares à t’en souvenir. Maintenant, c’est le Fils qui a besoin de toi. Il sent que tu ne désespères pas. Il sent que tu engendres encore la Parole en ton sein. Nous aussi, Jésus, nous arrivons à te suivre, engendrés par ceux qui t’ont suivi. Nous aussi, nous sommes mis de nouveau au monde par la foi de ta mère et par d’innombrables témoins qui engendrent, même là où tout parle de mort. Cette fois-là, en Galilée, ce sont eux qui voulaient te voir. Maintenant, tu cherches en montant au Calvaire le regard de ceux qui écoutent et mettent en pratique. Entente indicible. Alliance indissoluble.

Prions en disant : Voici ma mère
Marie écoute et parle.
Voici ma mère
Marie demande et réfléchit.
Voici ma mère
Marie sort de chez elle et voyage avec détermination.
Voici ma mère
Marie se réjouit et console.
Voici ma mère
Marie accueille et prend soin.
Voici ma mère
Marie prend des risques et protège.
Voici ma mère
Marie ne craint pas les jugements et les insinuations.
Voici ma mère
Marie attend et reste.
Voici ma mère
Marie oriente et accompagne.
Voici ma mère
Marie ne cède rien à la mort.
Voici ma mère

5ème station
Jésus est aidé par le Cyrénéen à porter la croix

De l’Évangile selon saint Luc (23, 26)
Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus.

Il ne s’est pas offert, ils l’ont arrêté. Simon revenait de son travail et ils ont mis sur lui la croix d’un condamné. Il avait peut-être le physique indiqué, mais il allait dans une autre direction, son programme était autre. Il est possible de rencontrer Dieu ainsi. Jésus, qui sait pourquoi ce nom – Simon de Cyrène – est vite devenu inoubliable pour tes disciples ? Sur le chemin de la croix, ils n’étaient pas là et nous non plus, mais Simon était là. C’est encore vrai aujourd’hui : lorsque quelqu’un s’offre entièrement, on peut être ailleurs, même en fuite ; on peut aussi se sentir impliqué. Jésus, nous nous souvenons du nom de Simon parce que cet événement inattendu l’a changé pour toujours. Il n’a jamais plus cessé de penser à toi. Il est devenu une partie de toi-même, un témoin direct de ta différence avec tout autre condamné. Simon de Cyrène s’est retrouvé à porter ta croix sans l’avoir demandé, comme le joug dont tu avais autrefois parlé : « Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger » (Mt 11, 30). Les animaux travaillent mieux s’ils avancent ensemble. Et toi, Jésus, tu aimes nous impliquer dans ton travail de défrichage de la terre pour qu’elle soit à nouveau ensemencée. Nous avons besoin de cette surprenante légèreté. Nous avons besoin de ceux qui nous arrêtent parfois, et mettent sur nos épaules quelque part de réalité qu’il faut simplement porter. On peut travailler toute la journée, mais, sans toi, on se perd, les bâtisseurs travaillent en vain, le gardien de la ville que Dieu ne construit pas veille en vain (cf. Ps 127). Sur le chemin de la croix, la nouvelle Jérusalem se dresse. Et nous, comme Simon de Cyrène, nous changeons de route et travaillons avec toi.

Prions en disant : Arrête notre course, Seigneur
Lorsque nous suivons notre propre chemin, sans regarder personne en face.
Arrête notre course, Seigneur
Lorsque les nouvelles ne nous émeuvent pas.
Arrête notre course, Seigneur
Lorsque les personnes deviennent des nombres.
Arrête notre course, Seigneur
Lorsqu’il n’y a jamais de temps pour écouter.
Arrête notre course, Seigneur
Lorsque nous sommes pressés de décider.
Arrête notre course, Seigneur
Lorsque les changements de programme ne sont pas autorisés.
Arrête notre course, Seigneur

6ème station
Véronique essuie le visage de Jésus

De l’Évangile selon saint Luc (9, 29-31)
Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante. Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.

Du livre des Psaumes (27, 8-9a)

Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face ».
C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face.
Dans ton visage, Jésus, nous voyons ton cœur. Ta détermination se lit dans ton regard, elle creuse ton visage, tes traits révèlent une incomparable attention. Tu remarques la présence de Véronique, comme de la mienne. Je cherche ton visage qui exprime ta décision de nous aimer jusqu’au dernier souffle ; et même au-delà, car l’amour est fort comme la mort (cf. Ct 8, 6). Ton visage, que je voudrais fixer et conserver, change notre cœur. Tu te livres à nous, jour après jour, dans le visage de tout être humain, mémoire vivante de ton incarnation. Chaque fois que nous nous tournons vers le plus petit, en effet, nous prêtons attention à tes membres et tu es avec nous. Tu éclaires ainsi notre cœur et l’expression de notre visage. Au lieu de rejeter, à présent nous accueillons. Sur le chemin de la croix, notre visage peut enfin rayonner comme le tien et répandre la bénédiction. Tu en as gravé la mémoire en nous, pressentiment de ton retour lorsque tu nous reconnaîtras au premier regard, individuellement. Alors, peut-être, nous te ressemblerons. Et nous serons face à face, dans un dialogue sans fin, dans l’intimité dont nous ne serons jamais fatigués, famille de Dieu.
Prions en disant : Imprime ton souvenir en nous, Jésus
Si notre visage est sans expression
Imprime ton souvenir en nous, Jésus
Si notre cœur est distant
Imprime ton souvenir en nous, Jésus
Si nos gestes divisent
Imprime ton souvenir en nous, Jésus
Si nos choix blessent
Imprime ton souvenir en nous, Jésus
Si nos projets excluent
Imprime ton souvenir en nous, Jésus

7ème station
Jésus tombe pour la deuxième fois

De l’Évangile selon saint Luc (15, 2-6)
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! ». Alors Jésus leur dit cette parabole. « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” »

Tomber et se relever ; tomber et se relever encore. C’est ainsi, Jésus, que tu nous as appris à comprendre l’aventure de la vie humaine. Humaine parce qu’ouverte. Nous n’acceptons pas que les machines fassent des erreurs, nous voulons qu’elles soient parfaites. Les personnes, en revanche, faiblissent, se laissent distraire, se perdent. Pourtant, elles connaissent la joie, celle des nouveaux départs, des renaissances. Les humains ne viennent pas au monde mécaniquement, mais artisanalement : nous sommes des pièces uniques, mélanges de grâce et de responsabilité. Jésus, tu t’es fait l’un de nous ; tu n’as pas eu peur de trébucher et de tomber. Ceux qui en sont gênés, ceux qui font étalage d’infaillibilité, ceux qui cachent leurs propres chutes et ne pardonnent pas celles des autres, refusent le chemin que tu as choisi. Tu es, Jésus, le Seigneur de la joie. En toi, nous sommes tous retrouvés et ramenés à la maison, comme la brebis unique qui s’était égarée. Inhumaine est l’économie où quatre-vingt-dix-neuf valent plus qu’un seul. Pourtant, nous avons construit un monde qui fonctionne ainsi : un monde de calculs et d’algorithmes, de logiques froides et d’intérêts implacables. La loi de ta maison, économie divine, est autre, Seigneur. Se tourner vers toi qui tombes et te relèves, c’est changer de cap et de rythme. Une conversion qui redonne de la joie et nous ramène à la maison.

Prions en disant : Relève-nous, Dieu, notre salut
Nous sommes des enfants qui pleurent parfois.
Relève-nous, Dieu, notre salut
Nous sommes des adolescents qui ne se sentent pas en sécurité
Relève-nous, Dieu, notre salut
Nous sommes des jeunes que trop d’adultes méprisent.
Relève-nous, Dieu, notre salut
Nous sommes des adultes qui ont fait des erreurs.
Relève-nous, Dieu, notre salut
Nous sommes des personnes âgées qui veulent encore rêver.
Relève-nous, Dieu, notre salut

8ème station
Jésus rencontre les femmes de Jérusalem

Évangile selon Luc (23, 27-31)
Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus. Il se retourna et leur dit : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! Voici venir des jours où l’on dira : “Heureuses les femmes stériles, celles qui n’ont pas enfanté, celles qui n’ont pas allaité !”Alors on dira aux montagnes : “Tombez sur nous”, et aux collines : “Cachez-nous”. Car si l’on traite ainsi l’arbre vert, que deviendra l’arbre sec ? »

Jésus, tu as toujours reconnu chez les femmes une correspondance particulière avec le cœur de Dieu. C’est pourquoi tu les as immédiatement aperçues dans la grande foule qui a changé de direction et t’a suivi, et tu as établi une fois de plus avec elles une relation particulière. La ville est différente quand les habitants sont portés sur le sein, quand les enfants sont allaités ; quand les choses sont vécues de l’intérieur, et pas seulement sur le registre de la domination. Tu touches le cœur des femmes qui accomplissent par devoir le rite de la compassion. C’est en effet dans le cœur que les événements se rassemblent et que naissent les pensées et les décisions. « Ne pleurez pas pour moi ». Le cœur de Dieu vibre pour son peuple, il engendre une nouvelle cité : « Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants ». Il existe en effet des pleurs où tout renaît. Des larmes de repentir dont on ne doit pas avoir honte sont nécessaires, des larmes qu’il ne faut pas garder pour soi. Seigneur, notre vivre ensemble blessée dans ce monde en morceaux a besoin de larmes sincères, et non de circonstance. Sinon, ce que prédisent les apocalypses se réalisera : nous n’engendrerons plus rien, et ensuite tout s’effondrera. La foi, au contraire, déplace les montagnes. Les montagnes et les collines ne tombent pas sur nous, mais une route s’ouvre au milieu d’elles. C’est ta route, Jésus : une route en montée, sur laquelle les apôtres t’ont abandonné, mais où tes disciples - les mères de l’Église – t’ont suivi.

Prions en disant : Jésus, donne-nous un cœur maternel!
Tu as rempli l’histoire de l'Église de saintes femmes.
Jésus, donne-nous un cœur maternel!
Tu as renié l’arrogance et la domination.
Jésus, donne-nous un cœur maternel!
Tu as recueilli et consolé les larmes des mères.
Jésus, donne-nous un cœur maternel!
Tu as confié aux femmes le message de la résurrection.
Jésus, donne-nous un cœur maternel!
Tu as inspiré à l’Église de nouveaux charismes et de nouvelles sensibilités.
Jésus, donne-nous un cœur maternel!

9ème station
Jésus tombe pour la troisième fois

Extrait de l’Évangile selon saint Luc (7, 44-49)
[Jésus] dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds. Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds. Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour ». Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés ». Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? »

Tu tombes encore Jésus, pas seulement une ou deux fois. Tu tombais déjà quand tu étais enfant, comme tous les enfants. Tu as de cette manière compris et accueilli notre humanité qui tombe et tombe encore. Si le péché nous éloigne, ton existence sans péché te rapproche de tout pécheur et t’unit indissolublement à ses chutes. Et cela pousse à la conversion. Scandale pour ceux qui prennent leurs distances avec les autres et avec eux-mêmes. Scandale pour ceux qui vivent coupés en deux, entre ce qu’ils devraient être et ce qu’ils sont réellement. Jésus, l’hypocrisie tombe devant ta miséricorde. Les masques, les belles façades ne servent plus à rien. Dieu voit le cœur. Il aime le cœur. Il réchauffe le cœur. C’est ainsi que tu me relèves et me remets en marche sur des voies jamais encore parcourues, audacieuses, généreuses. Qui es-tu, Jésus, pour pardonner même les péchés ? De nouveau à terre sur le chemin de la croix, tu es le Sauveur de notre terre. Non seulement nous l’habitons mais nous en sommes faits. Toi, à terre, tu nous modèles encore, comme un habile potier.

Prions en disant : Nous sommes de l’argile entre tes mains
Quand les choses semblent ne pas pouvoir changer, rappelle-nous :
Nous sommes de l’argile entre tes mains
Quand les conflits semblent sans fin, rappelle-nous :
Nous sommes de l’argile entre tes mains
Quand la technologie nous fait croire à la toute-puissance, rappelle-nous :
Nous sommes de l’argile entre tes mains
Lorsque les succès nous détachent de la terre, rappelle-nous :
Nous sommes de l’argile entre tes mains
Lorsque nous nous préoccupons davantage de l'apparence que du cœur, rappelle-nous :
Nous sommes de l’argile entre tes mains

10ème station
Jésus est dépouillé de ses vêtements

Du livre de Job (1, 20-22)
Alors Job se leva, il déchira son manteau et se rasa la tête, il se jeta à terre et se prosterna. Puis il dit : « Nu je suis sorti du ventre de ma mère, nu j’y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris : Que le nom du Seigneur soit béni ! » En tout cela, Job ne commit pas de péché. Il n’adressa à Dieu aucune parole déplacée.

Tu ne te dépouilles pas, tu es dépouillé. La différence est claire pour nous tous, Jésus. Seul celui qui nous aime peut accueillir notre nudité entre ses mains et sous son regard. Nous craignons, en revanche, le regard de celui qui ne nous connaît pas et ne sait que posséder. Tu es dévêtu et exposé à tous, mais tu transformes l’humiliation en familiarité. Tu veux te faire intime même de celui qui te détruit, tu regardes celui qui te dépouille comme une personne aimée que le Père t’a donnée. Il y a ici plus que la patience de Job, plus que sa foi. Tu es l’Époux qui se laisse prendre, toucher et qui transforme tout en bien. Tu nous laisses tes vêtements comme les reliques d’un amour consommé. Ils sont entre nos mains car tu es venu à nous, tu as été parmi nous. Nous avons gardé tes vêtements et maintenant nous les tirons au sort, mais le sort, ici, est favorable non pas à un seul, mais à tous. Tu nous connais individuellement pour sauver tout le monde, tout le monde, tout le monde. Et si l’Église t’apparait aujourd’hui comme un vêtement déchiré, apprends-nous à retisser notre fraternité, fondée sur ton don. Nous sommes ton Corps, ta tunique indivisible, ton Épouse. Nous le sommes ensemble. Le sort nous a placés dans des lieux délicieux ; notre héritage est magnifique (cf. Ps 16, 6).

Prions en disant : Donne à ton Église la paix et l'unité
Seigneur Jésus, toi qui vois tes disciples divisés.
Donne à ton Église la paix et l'unité
Seigneur Jésus, toi qui portes les blessures de notre histoire.
Donne à ton Église la paix et l'unité
Seigneur Jésus, toi qui connais la fragilité de nos amours.
Donne à ton Église la paix et l'unité
Seigneur Jésus, qui veux que nous soyons les membres de ton corps.
Donne à ton Église la paix et l'unité
Seigneur Jésus, qui portes la tunique de la miséricorde.
Donne à ton Église la paix et l'unité

11ème station
Jésus est cloué sur la croix

Évangile selon Luc (23, 32-34a)
Ils emmenaient aussi avec Jésus deux autres, des malfaiteurs, pour les exécuter. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu-dit : Le Crâne (ou Calvaire), là ils crucifièrent Jésus, avec les deux malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » Puis, ils partagèrent ses vêtements et les tirèrent au sort.

Rien n’est plus effrayant que l’immobilité. Et tu es cloué, immobilisé, bloqué. Mais tu l’es avec d’autres : jamais seul, déterminé à te révéler, même sur la croix, comme le Dieu avec nous. La révélation ne peut être arrêtée, elle ne peut être clouée. Toi, Jésus, tu nous montres qu’en toute circonstance il y a un choix à faire. C’est le vertige de la liberté. Même sur la croix, tu n’es pas neutralisé : tu décides pour qui tu es là. Tu accordes de l’attention à l’un et à l’autre des crucifiés avec toi. Tu laisses glisser les insultes de l’un et tu accueilles la prière de l’autre. Tu prêtes attention à celui qui te crucifie et tu sais lire dans le cœur de celui qui ne sait pas ce qu’il fait. Tu prêtes attention au ciel : tu voudrais qu’il soit plus clair, mais tu déchires la barrière de l’obscurité par la lumière de l’intercession. Cloué, en effet, tu intercèdes : tu te places entre les parties, entre les opposés. Et tu les conduits à Dieu, car ta croix fait tomber les murs, efface les dettes, annule les jugements, établit la réconciliation. Tu es le véritable Jubilé. Convertis-nous à toi, Jésus qui, cloué, peux tout.

Prions en disant : Apprends-nous à aimer
Quand nous avons la force et quand nous avons l’impression de ne plus en avoir.
Apprends-nous à aimer
Quand nous sommes paralysés par des lois ou des décisions injustes.
Apprends-nous à aimer
Quand nous sommes confrontés à ceux qui ne veulent ni vérité ni justice.
Apprends-nous à aimer
Quand nous sommes tentés de désespérer.
Apprends-nous à aimer
Quand on dit “il n’y a plus rien à faire”.
Apprends-nous à aimer

12ème station
Jésus meurt sur la croix

De l’Évangile selon saint Luc (23, 45-49)
Le soleil s’était caché. Le rideau du Sanctuaire se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Et après avoir dit cela, il expira. À la vue de ce qui s’était passé, le centurion rendit gloire à Dieu : « Celui-ci était réellement un homme juste. » Et toute la foule des gens qui s’étaient rassemblés pour ce spectacle, observant ce qui se passait, s’en retournaient en se frappant la poitrine. Tous ses amis, ainsi que les femmes qui le suivaient depuis la Galilée, se tenaient plus loin pour regarder.

Où sommes-nous sur le Calvaire? Sous la croix? Un peu à distance? Loin? Ou peut-être comme les apôtres, ne pas y être. Tu respires, et ce souffle, dernier et premier, demande seulement à être accueilli. Seigneur Jésus, oriente nos chemins vers ton don. Ne permets pas que ton souffle de vie soit dispersé. Nos ténèbres cherchent la lumière. Nos temples veulent rester ouverts définitivement. Désormais, le Saint n’est plus au-delà du voile : son secret est offert à tous. Un soldat le perçoit en voyant de près comment tu meurs, il reconnaît un nouveau genre de force. La foule qui avait crié contre toi le comprend : d’abord distante, elle assiste maintenant au spectacle d’un amour jamais vu, d’une beauté qui fait croire à nouveau. Seigneur, tu donnes à ceux qui te regardent mourir le temps de revenir en se frappant la poitrine, en se frappant le cœur afin de briser sa dureté. Jésus, accorde-nous, qui te regardons encore souvent à distance, de vivre dans ton souvenir, pour qu’un jour, lorsque tu viendras, la mort même nous trouve vivants.

Prions en disant : Esprit Saint, viens !
Nous nous sommes tenus à distance des plaies du Seigneur.
Esprit Saint, viens !
Devant notre frère tombé, nous nous sommes détournés.
Esprit Saint, viens !
Les miséricordieux et les pauvres en esprit semblent perdants.
Esprit Saint, viens !
Croyants et non croyants se tiennent devant le crucifié.
Esprit Saint, viens !
Le monde entier cherche un nouveau départ.
Esprit Saint, viens !

13ème station
Jésus est descendu de la croix

De l’Évangile selon saint Luc (23, 50-53)
Alors arriva un membre du Conseil, nommé Joseph ; c’était un homme bon et juste, qui n’avait donné son accord ni à leur délibération, ni à leurs actes. Il était d’Arimathie, ville de Judée, et il attendait le règne de Dieu. Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Puis il le descendit de la croix.

Ton corps est enfin entre les mains d’un homme bon et juste. Tu es environné du sommeil de la mort, Jésus, mais tu as choisi un cœur ardant pour s’occuper de toi. Joseph n’était pas de ceux qui disent et ne font pas. Il n’avait pas adhéré à la décision ni à l’action des autres, dit l’Évangile. Et c’est une bonne nouvelle : celui qui n’a pas embrassé l’opinion commune te prend dans ses bras, Jésus. Tu es pris en charge par celui qui a pris en charge ses responsabilités. Tu es à ta place, Jésus, sur le sein de Joseph d’Arimathie qui “attendait le Royaume de Dieu”. Tu es à ta place parmi ceux qui espèrent encore, parmi ceux qui ne se résignent pas à penser que l’injustice est inévitable. Tu brises la chaîne de l’inéluctable, Jésus. Tu brises les automatismes qui détruisent la maison commune et la fraternité. Tu donnes à ceux qui attendent ton Royaume le courage de se présenter à l’autorité : comme Moïse devant Pharaon, comme Joseph d’Arimathie devant Pilate. Tu nous confies de grandes responsabilités, tu nous rends audacieux. Ainsi, tu es mort et tu règnes encore. Et pour nous, Jésus, te servir, c’est régner.

Prions en disant : Te servir, c’est régner
En nourrissant les affamés.
Te servir, c’est régner
En donnant à boire à ceux qui ont soif.
Te servir, c’est régner
En couvrant ceux qui sont nus.
Te servir, c’est régner
En donnant l’hospitalité aux étrangers.
Te servir, c’est régner
En visitant les malades.
Te servir, c’est régner
En visitant les prisonniers.
Te servir, c’est régner
En enterrant les morts.
Te servir, c’est régner

14ème station
Jésus est déposé dans le sépulcre

De l’Évangile selon saint Luc (23, 53-56)
Il l’enveloppa dans un linceul et le mit dans un tombeau taillé dans le roc, où personne encore n’avait été déposé. C’était le jour de la Préparation de la fête, et déjà brillaient les lumières du sabbat. Les femmes qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph. Elles regardèrent le tombeau pour voir comment le corps avait été placé. Puis elles s’en retournèrent et préparèrent aromates et parfums. Et, durant le sabbat, elles observèrent le repos prescrit.

Dans un système qui ne s’arrête jamais, Jésus, tu vis ton sabbat. Les femmes le vivent aussi, elles dont les arômes et les parfums voudraient déjà parler de résurrection. Tu nous apprends à ne rien faire, quand il nous est demandé seulement d’attendre. Tu nous éduques aux temps de la terre, qui ne sont pas ceux de l’artifice. Déposé dans le sépulcre, Jésus, tu partages la condition que nous avons tous en commun et tu atteins les profondeurs qui nous font si peur. Vois comment nous les fuyons en multipliant nos activités. Nous tournons souvent en rond, mais le sabbat brille de ses lumières : il nous éduque et nous demande du repos. Vie divine, vie à mesure d’homme, celle qui connaît la paix du sabbat. « Chacun pourra s’asseoir sous sa vigne et son figuier, et personne pour l’inquiéter » (Mi 4, 4), prophétisait Michée. Et Zacharie lui fait écho : « Ce jour-là – oracle du Seigneur de l’univers –, vous vous inviterez l’un l’autre sous la vigne et sous le figuier » (cf. Za 3, 10). Jésus, toi qui sembles dormir dans la tempête du monde, introduis-nous dans la paix du sabbat. Alors toute la création nous apparaîtra belle et bonne, destinée à la résurrection. Et ce sera la paix sur ton peuple et sur toutes les nations.

Prions en disant : Que vienne ta paix
Pour la terre, l’air et l'eau.
Que vienne ta paix
Pour les justes et les injustes.
Que vienne ta paix
Pour ceux qui sont invisibles et les sans-voix.
Que vienne ta paix
Pour ceux qui n’ont ni pouvoir ni argent.
Que vienne ta paix
Pour ceux qui attendent un germe de justice.
Que vienne ta paix

Invocation conclusive

« Laudato si’, mi’ Signore », - « Loué sois-tu, mon Seigneur », chantait saint François d’Assise. Dans ce beau cantique, il nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une sœur […]. Cette sœur crie en raison des dégâts que nous lui causons » (Enc. Laudato si’, nn. 1-2).

« Fratelli tutti », écrivait saint François d’Assise, en s’adressant à tous ses frères et sœurs, pour leur proposer un mode de vie au goût de l’Évangile » (Enc. Fratelli tutti, n. 1).

« Il nous a aimés » dit saint Paul, en parlant du Christ […], nous faisant découvrir que rien “ne pourra nous séparer” de son amour » Enc. Dilexit nos, n. 1).

Nous avons parcouru le chemin de croix, nous nous sommes tournés vers l’amour dont rien ne peut nous séparer. Maintenant, alors que le Roi dort et qu’un grand silence descend sur toute la terre, faisant nôtres les paroles de saint François, invoquons le don de la conversion du cœur.

Dieu haut et glorieux

éclaire les ténèbres de mon cœur.

Donne-moi une foi droite,
une espérance certaine,
une charité parfaite
et une profonde humilité.
Donne-moi, Seigneur, la sagesse et le discernement
pour faire ta vraie et sainte volonté. Amen.

Source: Le Saint-Siège — Méditations et prières pour le Chemin de croix 2025 écrites par le Saint-Père François (vatican.va).

Prière pour la paix

Marie, regarde-nous ! Nous sommes ici devant toi. Tu es Mère, tu connais nos labeurs et nos blessures. Toi, Reine de la paix, tu souffres avec nous et pour nous, en voyant tant de tes enfants éprouvés par les conflits, angoissés par les guerres qui déchirent le monde.

C'est une heure sombre. C'est une heure sombre, Mère. Et en cette heure sombre, nous nous plongeons dans ton regard lumineux et nous nous en remettons à ton cœur, attentif à nos difficultés. Il n'a pas été épargné par les soucis et les peurs : quelle appréhension lorsqu'il n'y avait pas de place pour Jésus dans le logis, quelle peur lorsque vous avez fui précipitamment en Égypte parce qu'Hérode voulait le tuer, quelle angoisse lorsque vous l'avez perdu dans le temple ! Mais, Mère, dans les épreuves, tu as été courageuse, tu as été audacieuse : tu as eu confiance en Dieu et tu as répondu à l'appréhension par l'attention, à la peur par l'amour, à l'angoisse par l'offrande. Mère, tu n'as pas reculé, mais aux moments décisifs tu as pris l'initiative : tu t'es rendue avec empressement chez Élisabeth, aux noces de Cana tu as obtenu de Jésus le premier miracle, au Cénacle tu as maintenu les disciples unis. Et lorsque, sur le Calvaire, une épée a transpercé ton âme, toi, Mère, femme humble, femme forte, tu as tissé la nuit de la souffrance d'une espérance pascale.

Maintenant, Mère, prends une fois de plus l'initiative pour nous ; prends-la en ces temps déchirés par les conflits et dévastés par les armes. Tourne ton regard miséricordieux vers la famille humaine qui a perdu le chemin de la paix, qui a préféré Caïn à Abel et qui, perdant le sens de la fraternité, ne retrouve pas l'atmosphère de la maison. Intercède pour notre monde en danger et dans la tourmente. Apprends-nous à accueillir et à prendre soin de la vie - de toute vie humaine ! - et à rejeter la folie de la guerre, qui sème la mort et détruit l'avenir.

Marie, tu es venue souvent à notre rencontre pour nous demander prière et pénitence. Mais nous, pris par nos besoins et distraits par des intérêts mondains, nous sommes restés sourds à tes invitations. Mais toi, qui nous aimes, tu ne te lasses pas de nous, Mère. Prends-nous par la main. Prends-nous par la main et conduis-nous à la conversion, fais-nous remettre Dieu à la première place. Aide-nous à préserver l'unité de l'Église et à être des artisans de communion dans le monde. Rappelle-nous l'importance de notre rôle, fais que nous nous sentions responsables de la paix, appelés à prier et à adorer, à intercéder et à réparer pour tout le genre humain.

Mère, seuls, nous n'y arrivons pas, sans ton Fils, nous ne pouvons rien faire. Mais toi, tu nous ramènes à Jésus, qui est notre paix. C'est pourquoi, Mère de Dieu et notre Mère, nous venons à toi, nous cherchons refuge en ton Cœur immaculé. Nous invoquons la miséricorde, Mère de miséricorde ; la paix, Reine de la paix ! Secoue l'âme de ceux qui sont pris au piège de la haine, convertis ceux qui nourrissent et attisent les conflits. Sèche les larmes des enfants - il y en a tellement qui pleurent à cette heure ! -, assiste ceux qui sont seuls et âgés, soutiens les blessés et les malades, protège ceux qui ont dû quitter leur patrie et leurs êtres chers, console ceux qui sont découragés, redonne de l`espérance.

Nous te confions et te consacrons nos vies, chaque fibre de notre être, tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes, pour toujours. Nous te consacrons l'Église afin que, témoignant au monde l'amour de Jésus, elle soit signe de concorde et soit un instrument de paix. Nous te consacrons notre monde, en particulier nous te consacrons les pays et les régions qui sont en guerre.

Le peuple fidèle t’appelle, l'aube du salut : Mère, ouvre des fenêtres de lumière dans la nuit des conflits. Toi, demeure de l'Esprit Saint, inspire des chemins de paix aux dirigeants des nations. Toi, Mère de tous les peuples, réconcilie tes enfants séduits par le mal, aveuglés par le pouvoir et la haine. Toi qui es proche de chacun, réduis notre éloignement. Toi qui as compassion de tous, apprends-nous à prendre soin des autres. Toi qui révèles la tendresse du Seigneur, fais de nous les témoins de sa consolation. Mère, Toi, Reine de la paix, répands en nos cœurs l'harmonie de Dieu. Amen.

Source: Le Saint-Siège — Prière pour la paix, Prière du Saint-Père François (27 octobre 2023) (vatican.va).

Prière d’offrande

Père très bon, je sais que tu es toujours avec moi. Me voici, en ce jour nouveau. Mets mon cœur, une fois encore, auprès du cœur de ton Fils Jésus qui s’offre pour moi et qui vient à moi dans l’Eucharistie. Que ton Esprit Saint fasse de moi son ami et apôtre, disponible à sa mission de compassion.
Je mets en tes mains mes joies et mes souffrances, tout ce que j’ai et possède, en communion avec mes frères et sœurs de ce réseau mondial de prière.
Avec Marie, je t’offre cette journée pour la mission de l’Eglise et pour les intentions de prière du Pape et de mon évêque de ce mois.
Amen.

Source: Réseau mondial de prière du Pape (Vatican) — Prière d’offrande (popesprayer.va).

Prières de Fatima

Prières enseignées par l’Ange

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquelles il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Cœur Sacré et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

Prières enseignées par Notre-Dame

Ô Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie !

Ô mon Jésus, pardonnez-nous, préservez-nous du feu de l’enfer ; emmenez au Paradis toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin.

Prière communiquée aux petits Bergers dans une impulsion intime

Ô Très Sainte Trinité, je vous adore. Mon Dieu, mon Dieu, je vous aime dans le Très Saint Sacrement.

Source: Sanctuaire de Fatima (site officiel) — Prières de Fatima (fatima.pt).

Communion spirituelle

Mon Jésus, je crois que vous êtes présent
dans le Très Saint Sacrement.
Je vous aime plus que toute chose
et je désire vous recevoir dans mon âme.
Puisque je ne puis maintenant vous recevoir sacramentellement,
venez au moins spirituellement dans mon cœur.
Comme si vous étiez déjà venu, je vous embrasse
et m’unis tout entier à vous ;
ne permettez pas que je me sépare jamais de vous.
(saint Alphonse de Liguori)

Texte : prière traditionnelle de l’Église catholique.

Prière à saint Joseph

Salut, gardien du Rédempteur,
époux de la Vierge Marie.
À toi Dieu a confié son Fils,
en toi Marie a mis sa confiance,
avec toi le Christ est devenu homme.
Ô bienheureux Joseph, montre-toi un père pour nous aussi,
et guide-nous sur le chemin de la vie.
Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage,
et défends-nous de tout mal. Amen.

(Pape François, Patris corde)

Texte : prière traditionnelle de l’Église catholique.

Prière à la Sainte Famille

Jésus, Marie et Joseph,
en vous nous contemplons la splendeur de l’amour véritable,
vers vous nous nous tournons avec confiance.
Sainte Famille de Nazareth,
rends nos familles, elles aussi, lieux de communion et cénacles de prière,
authentiques écoles de l’Évangile
et petites Églises domestiques.
Sainte Famille de Nazareth,
que jamais plus dans les familles on ne fasse l’expérience
de la violence, de la fermeture et de la division :
que quiconque a été blessé ou scandalisé
trouve rapidement consolation et guérison.
Sainte Famille de Nazareth,
fais que tous prennent à nouveau conscience
du caractère sacré et inviolable de la famille,
et de sa beauté dans le projet de Dieu.
Jésus, Marie et Joseph,
écoutez, exaucez notre prière. Amen.

(Pape François, Amoris laetitia, 325)

Texte : prière traditionnelle de l’Église catholique.

Prière pour le Pape

Prions pour notre Pape Léon.

Que le Seigneur le garde, lui donne la vie, le rende heureux sur la terre et ne le livre pas aux mains de ses ennemis.

Notre Père. Je vous salue, Marie.

Prions.

Dieu, pasteur et guide de tous les fidèles, regarde avec bonté ton serviteur Léon, que tu as établi pasteur de ton Église ; donne-lui, nous t’en prions, d’être, par sa parole et son exemple, un guide pour ceux qu’il dirige, et d’arriver avec le troupeau qui lui est confié à la vie éternelle. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur. Amen.

Texte : prière traditionnelle de l’Église catholique.

Prière à la fin du Rosaire

D. Prie pour nous, Sainte Mère de Dieu. C. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ. Prions. Ô Dieu, dont le Fils unique, par sa vie, sa mort et sa résurrection, nous a acquis les récompenses de la vie éternelle, fais, nous t’en supplions, qu’en méditant ces mystères du Rosaire de la Bienheureuse Vierge Marie, nous puissions imiter ce qu’ils contiennent et obtenir ce qu’ils promettent. Par Jésus Christ, notre Seigneur. Amen.